Les différents placements bancaires:
1- Le compte chèque : il peut faire l’objet d’une rémunération (uniquement sous certaines conditions), mais étant soumis à la fiscalité, ce placement n’a pas un rendement intéressant.
2- Le livret A : toutes les banques proposent cette formule de placement .Sa rémunération est actuellement à 1.75 % .Le livret A n’est pas soumis à fiscalité , mais il est plafonné à 15 300 €.
3 - Le C.E.L (compte épargne logement) : est un compte d’épargne disponible, avec un plafond à 15 300 €, qui propose de bénéficier d’un prêt à taux avantageux pour financer des travaux dans votre logement.
4 - Le livret jeune : exclusivement réservé aux jeunes entre 12 et 25 ans, rapporte 4,25 % nets d’impôts avec un plafonnement
à 1 600 €.
5 - Les SICAV et FCP : peuvent être une bonne solution de placements si l’on définit clairement au départ les orientations de gestion.
6 – Les actions en bourse : peuvent offrir de belles opportunités de rendement mais les marchés en actions ne sont pas toujours stables, ce type de placement est à risque.
7 - L’assurance-vie : proposée par les banques et les assurances (des investissements en obligations majoritairement) est un bon placement pour les raisons suivantes :
- La fiscalité est réduite lorsque l’épargne est récupérée au bout de huit ans
- L’épargne peut être « rachetée » sous certaines conditions, on a ainsi une certaine souplesse
- L’épargne placée est garantie et les rendements annuels sont définitivement acquis, ce placement offre la sécurité
Pour tout placement bancaire , il est souhaitable de rencontrer votre conseiller financier , afin de trouver le type d’épargne que vous voulez constituer ,le mieux adapté à votre environnement fiscal , juridique et financier.
De nos jours, les banques et les compagnies d'assurance proposent leurs produits sur leurs sites Internet. D’ailleurs les placements sur Internet connaissent actuellement une forte croissance .Etant donné qu’il y a moins d’intermédiaires, les frais de souscriptions sont très faibles.
Créer sa propre Entreprise:
1 – La SA (Société Anonyme) :
Le Capital minimum est de 37 000 € (si non appel public à l’épargne)
Il y a 7 associés au minimum (des personnes physiques ou morales)
La responsabilité des actionnaires est limitée aux apports
Les Administrateurs doivent être au minimum 3 et 18 au maximum
Un commissaire aux comptes doit être désigné
Les comptes annuels doivent être déposés aux Greffes du Tribunal de
Commerce
La SA est soumise à l’Impôt sur les sociétés (pour une durée maximale de 5
ans dans certains cas particuliers)
2 - La SARL (Société à responsabilité limitée) :
Le Capital est fixé librement dans les statuts (peut être à 1 €)
Il y a 1 ou plusieurs associés (jusqu’à 100) ce sont des
personnes physiques ou morales
La responsabilité des actionnaires est limitée aux apports
Un commissaire au comptes n’est pas obligatoire (sauf si on
est dans le cas d’un dépassement de seuil de chiffre d’affaire
ou du nombre moyen de salariés)
Les comptes annuels doivent être déposés aux Greffes du Tribunal de Commerce
La SARL est soumise à l’impôt sur les sociétés (pour certains
cas l’imposition est au nom personnel des associés sur une
durée maximale de 5 ans)
3 - La SAS ( Société par action simplifiée ) :
Le Capital est fixé librement dans les statuts ( peut être à 1 €)
Il y a 1 ou plusieurs associés (personnes physiques ou morale)
La responsabilité des actionnaires est limitée aux apports
L’Administration est fixée librement dans les statuts (Président / ou
Président +Conseil d’Administration / ou toute autre structure
d’Administration)
Son fonctionnement est assoupli par rapport à la SA
Un commissaire aux comptes n’est pas obligatoire (sauf si on est
en cas de dépassement de seuils ou si la SAS est contrôlée par
une autre société)
Les comptes annuels doivent être déposés aux Greffes du Tribunal de Commerce
La SAS est soumise à l’impôt sur les sociétés( elle peut opter pour
le régime des sociétés de personnes pour une durée maximale
de 5 ans dans certains cas limités)
4 - La SNC ( Société en nom collectif ) :
Il n’y a pas de Capital minimum ( c’est un simple déplacement )
Il faut au minimum 2 associés
La responsabilité des associés ( des commerçants ) est solidaire et
indéfinie
Un commissaire aux comptes n’est pas obligatoire (sauf si on en cas
de dépassement de seuils)
Les comptes annuels doivent être déposés aux Greffes du Tribunal de Commerce.
La SNC est imposée au nom des associés, chaque commerçant est
imposé à raison des bénéfices correspondant à ses droits sociaux
5 - La SC ( Société Civile ) :
Il n’y a pas de Capital minimum
Il faut au minimum 2 associés
La responsabilité des associés est personnelle et indéfinie,
en principe la SC a une activité civile
Elle est imposée au nom des associés, chacun est imposé à raison de la part des
bénéfices correspondant à ses droits
La SC est soumise à l’impôt sur les sociétés si son activité est commerciale
Acquérir un ou plusieurs biens Immobiliers:
L’achat d’un ou de plusieurs biens immobiliers peut être effectué soit directement, soit par le biais d’une société française.
En matière de fiscalité immobilière, il existe des règles fiscales particulières, qui concernent principalement la TVA et l’imposition des plus-values.
Il faut savoir qu’il est possible d’être imposé en France, même si l’on détient le bien immobilier sans avoir d’activité dans le pays.
En cas de détention par une société étrangère majoritairement immobilière résidant dans un pays, mais n’ayant pas signé avec la France une Convention fiscale (sous certaines conditions, et hors Union Européenne), il existe une taxe de 3% calculée sur la valeur vénale des biens immobiliers.
